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L’État continue à encourager la transition énergétique pour les copropriétés – de même que pour les maisons individuelles – en particulier pour les passoires thermiques, les logements indignes et insalubres. Ces travaux ne sont pas toujours abordables du point de vue financier. C’est pourquoi, profiter des financements issus des organes publics est toujours intéressant, voire incontournable.

Des aides nationales et locales

Avant tout, il faut noter que ces subventions ne sont débloquées qu’à condition que les travaux soient réalisés par un professionnel RGE, c’est-à-dire reconnu garant de l’environnement. Il existe des aides aussi bien nationales que locales, dépendant de la région et de la localité où le logement à rénover est situé. Pour en savoir plus sur ces financements, leur nature et les conditions d’éligibilité, vous pouvez dès à présent prendre contact avec un prestataire RGE : l’entreprise harmonie. Elle propose des solutions adaptées à votre budget pour tous travaux d’isolation thermique, d’étanchéité, de ravalement de façade et autres.

Parmi les aides, citons entre autres les subventions de l’ANAH (Agence nationale pour l’habitat), l’éco-PTZ ou éco-prêt à taux zéro collectif, les certificats d’économie d’énergie et de nombreuses autres subventions disponibles pour les logements collectifs. Leur répartition sera fonction de la quote-part de chaque copropriétaire, exprimée en tantièmes, et en fonction des charges de copropriété relevées.

Le calcul des charges de copropriété

On distingue les charges générales de celles dites spéciales. Les premières sont réparties de manière équitable entre la totalité des copropriétaires et en fonction de la quote-part. Les charges générales sont celles qui concernent par exemple les travaux qui touchent le gros œuvre, le ravalement de façade, l’isolation thermique par l’extérieur, les gros travaux de réfection de toiture ou d’étanchéité. Les charges d’entretien font aussi partie de celles dites générales, ainsi que les charges d’administration.

Quant aux charges spéciales, elles ne sont pas équitables pour tous les copropriétaires, en particulier ceux qui engagent des travaux non-communs.